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PoliticsTV a synthétisé en 7 minutes les extraits des principales vidéos qui ont marqué la campagne des primaires démocrates et républicaines. Enjoy :-)
Voir aussi les vidéos qui avaient marqué la campagne des pré-primaires. Vous pouvez aussi retrouvez tous les buzz des primaires et de la campagne en cliquant sur le tag ci-dessous.
La Netscouade et I Love Politics vous invitent à une rencontre-débat avec Jeremy Heimans et David Madden, lundi 7 juillet à 19 heures. Venez nombreux :-)
Nous vous invitons à découvrir et débattre de deux aspects marquants de la campagne présidentielle américaine :
* jamais les "netroots;, ces mouvements auto-aurganisés sur le Net qui ont notamment nourri le succès du parti démocrate au Sénat en 2006, n'ont été aussi forts et pesé autant sur une élection ; * les réseaux militants organisés par les candidats – et en particulier Barack Obama et son Movement – ont atteint leur pleine maturité. Quels sont les particularités de ces réseaux progressistes complémentaires et, dans une certaine mesure, concurrents ? Quels sont leurs équivalents, côté républicain ? Comment ces communautés se sont-elles constituées et organisées ? Qui les anime ? Quel pourrait être leur rôle auprès l'élection ? Activistes et consultants, Jeremy Heimans et David Madden sont à l'origine de plusieurs de ces communautés en ligne. Ils ont pris part à la campagne présidentielle américaine de 2004, et à la net campagne française de 2007 en tant que consultants pour La Netscouade de Ségolène Royal. En 2007, ils ont fondé Avaaz.org, la "plus grande communauté politique au monde", qui comprend 3,2 millions de membres. lundi 7 juillet de 19 à 21 heures dans les locaux de la Netscouade 8 passage Brulon, 75012 - Métro Faidherbe-chaligny / Ledru-Rollin Inscription obligatoire à contact@lanetscouade.com ou sur Facebook www.lanetscouade.com | www.ilovepolitics.info
About Purpose Campaigns/Jeremy Heimans and David Madden
Since 2004, Purpose Campaigns has undertaken several path-breaking projects in the US, Europe and Australia. Our recent work includes: * Co-founding www.Avaaz.org – the world's biggest online political community (3.2m members, 13 languages) * Co-founding www.GetUp.org – Australia's largest and most influential campaign group (280,000 active members) * Developing a major national television and online advertising campaign during the 2004 US presidential elections, funded by George Soros and hundreds of thousands of online supporters * Designing the digital media strategy for GlobalZero.org – a new international campaign on the nuclear threat, including a major film by the makers of An Inconvenient Truth, led by world leaders such as Mikhail Gorbachev, Jimmy Carter and Richard Branson (launching November 2008) * Advising French presidential candidate Segolene Royal's Internet team * Helping the Paris-based Organization for Economic Cooperation and Development re-brand and reposition a major global initiative (in progress) * Developing the branding, technology and business strategy for an online marketplace for carbon credits (not publicly launched yet). Purpose Campaigns is led by Jeremy Heimans and David Madden. Heimans and Madden, both graduates of Harvard's Kennedy School of Government, have a long history of involvement with innovative uses of technology and new media. Prior to their work together, Madden served as the Strategy Director for the award winning youth-focused online group www.Inspire.org, and then later as the Director of Business Development at the online retailer www.dstore.com. Heimans worked for the international strategic consulting firm McKinsey and Company (www.mckinsey.com), where his primary focus was on internet strategy. Heimans and Madden's work has been recognized internationally in publications such as The Economist and The New York Times. In 2006, Heimans and Madden were named one of the "Top 10 People who are Changing the World of Politics and the Internet" by Politics Online and the World E-Government Forum. "A musical salute to America" :-)Après le comité de soutien français à Barack Obama où l'on retrouve une bonne partie de la jet set politique parisienne, la marque de vêtements Zadig et Voltaire propose deux modèles de T-shirt "Obama" (voir photo ci-dessous) pour une somme coquette comprise entre 75 euros et 80 euros.
Alors, lecteurs d'Ilovepolitics, que penser du soutien quasi unanime des classes favorisées en Europe pour Obama ?
Quant à moi, je vous propose un petit jeu, si vous voulez rire un peu cet été : si vous voyez une personne avec ce T-shirt, demandez-lui si elle est favorable à le peine de mort... Et après sa réponse, dites :"Obama, lui, est pour !". Je parie 10 dollars que la tête de votre interlocuteur vaudra son pesant de cacahuères ! :-) Plus d'info ici. Par Barthélémy Courmont, chercheur à l'IRIS, en partenariat avec contre-feux.com. "It's the economy, stupid !", ou comment l'économie pourrait jouer, une fois de plus, un rôle majeur dans l'élection présidentielle américaine. Obama apparaît plus compétent que McCain en la matière, mais est-ce vraiment le cas ?
Barack Obama aux côtés de John Sweeney du syndicat AFL-CIO, 19 juin 2008, compte flickr de Barack Obama
Penchons-nous donc sur les divergences entre les deux candidats sur ce thème, et sur l'avantage dont semble bénéficier le camp démocrate. Malgré son jeune âge, Barack Obama fait ainsi figure de candidat de l'économie dans cette campagne, et même les milieux financiers semblent plus réceptifs à sa candidature qu'à celle de John McCain, qui ne cache pas ses carences sur ce terrain, mais ne s'avoue cependant pas vaincu.
Un programme de réformes dans le domaine économique et social Le programme de Barack Obama est essentiellement tourné vers les réformes économiques et sociales : favoriser l'accès aux soins médicaux aux plus démunis, garantir une assurance maladie au plus grand nombre, une opposition aux baisses d'impôts initiée par l'administration Bush, et qui à son avis n'aurait été bénéfique qu'aux Américains les plus riches, augmenter le salaire minimum, ou aider les petites entreprises en diminuant les impôts sur les sociétés employant un seul salarié. En réponse à la crise des Subprime, Obama souhaite améliorer les conditions de l'accès au logement pour les revenus les plus modestes en créant un fond public. Il souhaite par ailleurs développer le crédit d'impôt sur le revenu pour les plus bas salaires et le crédit d'impôt pour familles nombreuses. Des propositions qui font mouche dans un contexte de morosité, et lui ont permis de s'imposer face à Hillary Clinton. Une candidature portée par la vague du changement ? Le changement est le mot d'ordre de cette élection, tant chez les Démocrates, soucieux de refermer la parenthèse de huit années de gestion républicaine, que chez le candidat républicain, qui souhaite se démarquer de l'administration sortante pour éviter de faire les frais de son impopularité. Sur cette question, Obama dispose d'un avantage de poids sur McCain, celui d'avoir été le premier à imposer le thème du changement dans ses slogans de campagne. Il est même devenu, grâce aux Primaires démocrates, le symbole de ce changement, tandis que ses adversaires politiques tentaient de lui emboîter le pas. Contraint de s'adapter, McCain fait également du changement l'un de ses thèmes de campagne, mais avec moins de succès. Par ailleurs, et c'est un détail important, Obama est apparu à l'occasion des Primaires démocrates comme le candidat des classes moyennes, voire supérieures, tandis qu'Hillary Clinton bénéficiait d'un soutien plus important chez les ouvriers et les plus démunis. A l'inverse de la plupart des démocrates, il n'apparaît donc pas comme un candidat privilégiant exclusivement les plus démunis, et ne s'aliène pas ainsi le soutien des chefs d'entreprises et des milieux financiers. Quand l'économie va mal, les Démocrates ont l'avantage… Ce pourrait presque être un adage outre-Atlantique. Lors des scrutins récents, quand les indicateurs économiques étaient au rouge, les Démocrates bénéficièrent d'un avantage souvent décisif. On pense à la première élection de Bill Clinton en 1992, et plus récemment aux élections mi-mandat de novembre 2006. L'économie étant actuellement fragile aux Etats-Unis, les Démocrates bénéficient d'un terrain favorable, là où le scrutin de 2004 portait plus sur la sécurité, thème cher aux Républicains. Dans ce contexte, Barack Obama a tout intérêt à poursuivre sa campagne active sur le terrain de l'économie, en fustigeant le bilan des deux administrations républicaines (et pas uniquement du président Bush). Et le soutien des anciens membres de l'équipe de campagne d'Hillary Clinton, s'il lui permet de combler son retard en matière de politique étrangère (avec des figures comme Madeleine Albright, William Perry, ou même Hillary Clinton), gonfle également son profil de candidat de l'économie. On pense notamment à Bill Clinton, qui lui apporte désormais un soutien sans faille. Plus qu'un candidat démocrate, c'est donc tout le parti de l'âne qui semble se présenter en ordre serré dans cette campagne, avec des arguments de poids pour mobiliser l'électorat, et séduire les indépendants mécontents du bilan économique des Républicains. John McCain cherche à combler son déficit John McCain a compris que sa candidature souffre la comparaison avec celle d'Obama sur le terrain de l'économie, au point de lui être fatal s'il ne parvient pas à combler son retard. Même au sein du parti républicain, des voix s'élèvent pour critiquer son manque d'expérience sur ce terrain. Conscient de ce handicap, il a choisi pour conseillère l'ancien PDG de Hewlett-Packard Carly Fiorina, qui fait de son mieux pour lui donner des gages de compétence en économie, et attaquer de front Obama, notamment en l'accusant de se laisser aller à des propositions qu'il ne pourra transformer en réformes. John McCain pourrait également tenter d'axer son programme politique autour des questions de politique étrangère et de sécurité, où il a priori plus à l'aise que son adversaire. Mais cela n'est pas sans risque, et ne fonctionnera que si les électeurs y sont réceptifs. En partenariat avec contre-feux.com L'analyse n'est pas nouvelle. Mais elle a le mérite d'être commentée par l'institut Gallup, chiffres à l'appui. 40% des supporters de John McCain désapprouvent le bilan de George W. Bush. Mais 49% des Américains interrogés, toutes tendances confondues, craignent que le sénateur de l'Arizona ne mène la même politique que le président en place.Dans sa seconde campagne télévisée, diffusée dans 18 Etats (dont 14 ayant voté Bush en 2004), Obama défend une morale du travail et de l'effort, rappelant qu'il a refusé des jobs très bien payés pour être un animateur communautaire au service de ses concityoyens. Un clip qui s'achève avec ces mots : "la dignité vient du travail".
Le script :
He worked his way through college and Harvard Law. Turned down big money offers, and helped lift neighborhoods stung by job loss. Fought for workers' rights. He passed a law to move people from welfare to work, slashed the rolls by eighty percent. Passed tax cuts for workers; health care for kids. As president, he'll end tax breaks for companies that export jobs, reward those that create jobs in America. And never forget the dignity that comes from work. Barack Obama a livré sa définition du patriotisme ce lundi à Independence dans le Missouri. Un avant-goût du 4 juillet façon Obama. Les polémiques ont été nombreuses à propos de l'absence de port du drapeau au revers de sa vestes, ou sur la fierté mal placée de son épouse Michelle. Ce discours est une façon pour le candidat démocrate de mettre les points sur les i du mot patriotisme. De répondre point par point à ceux qui mettraient ses qualités de patriote en doute." Je ne mettrai jamais en doute le patriotisme d'autrui au cours de cette campagne. Et je ne resterai pas les bras croisés lorsque j'entendrai certains remettre en question le mien". Le camp adverse est prévenu.
Extraits du discours de Barack Obama sur le patriotisme :
"Throughout my life, I have always taken my deep and abiding love for this country as a given." "It was how I was raised. It was what propelled me into public service. It is why I am running for president. And yet at times over the last 16 months, my patriotism has been challenged -- at times as a result of my own carelessness, more often as a result of the desire by some to score political points and raise fears about who I am and what I stand for." Le passé militaire de John McCain est décidément la polémique du jour. En visite à Harrisburg en Pennsylvanie, le candidat républicain a répondu à Wesley Clark. L'ancien général de l'OTAN mettait en doute hier le rapport entre la capacité de John McCain à diriger le pays et sa qualité de héros du Vietnam. Pour le sénateur de l'Arizona, c'est clair. Barack Obama se cache derrière cette campagne de dénigrement.
Pour lire ou relire l'analyse sur la polémique lancée par Wesley Clark, c'est ici.
John McCain a par ailleurs lancé aujourd'hui sa Truth Squad, escadron chargé de démentir les rumeurs et contre-attaquer en cas de tacle inamical. Une version made in McCain du site Fight the Smears de Barack Obama. Sa figure de héros du Vietnam, c'est le fond de commerce de John McCain. Dimanche, sur le plateau de Face the Nation de CBS, l'ancien général Wesley Clark s'en est pris au mythe McCain. “Je ne pense pas que monter dans un avion de combat et se faire abattre soit une qualité pour devenir président." Une charge qui relaye celle d'un groupe de vétérans du Vietnam qui critique vivement les états de service du candidat républicain. Une démarche qui rappelle celle des Swift Boat Veterans for Truth qui avait coûté la présidence en 2004 à un autre ancien du Vietnam, John Kerry. La bataille des soldats reconvertis en politique est lancée. | |












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